26.7.08

Richard Avedon


Veruschka, robe de BIll Blass, New York, Janvier 1967

Après la Louisiane et Milan, la première grande rétrospective sur Richard Avedon depuis son décès en 2004, est présentée cet été au Jeu de Paume à Paris.

De nombreux articles dans la presse en ont parlé, je vous conseille celui-ci dans Télérama, et la lecture du hors-série dédié au photographe par Télérama encore.

Quelques unes de ses photos, sur ce site de Fine Art Photography, vous en trouverez bien sur beaucoup d'autres sur
Le site officiel de Richard Avedon.

Mais qui peut mieux exprimer qui était Richard Avedon que lui-même lors de la publication de son livre : 50 years of Images?


"Un portrait n’est pas une ressemblance.
Dès lors qu’une émotion ou qu’un fait est traduit en photo,
il cesse d’être un fait pour devenir une opinion.
L’inexactitude n’existe pas en photographie.
Toutes les photos sont exactes.
Aucune d’elles n’est la vérité."

22.7.08

Marguerite Sauvage



Une illustratrice dont j'avais pu admirer les dessins dans la presse, je suis ravie d'avoir découvert son book et son blog.
La vraie question reste : est ce vraiment et son prénom et son nom?

19.7.08

Blogger Tags versus Wordle!



This was put together by this lovely sweet thing : Wordle!
get yours naaow!

And if you want to make it from Flickr tags, you need to go there first :
www.fluffykittens.com/wordle/

//I'm becomnig addicted to this toy..//

28.6.08

Sieff for ever


Jean-Loup Sieff pour Harper's Bazar.

Des photos inédites de Sieff étaient exposées au Tri Postal à Lille lors des Transphotographiques.
Un livre reprenant des photos jamais publiées de Sieff est également sorti.

Un article hommage à Sieff et détaillé sur le site du magazine Photo.

Enfin, à voir, le très beau site officiel de Jean-Loup Sieff en flash.

Sieff écrivait dans son livre «La photo» paru en 76 :
«La photographie, c'est comme la corrida,
il y a le côté ombre et le côté soleil.
La lumière c'est pour le sujet photographié,
la pénombre pour le photographe,
mais le risque est le même des deux côtés.»